Comment montrer les œuvres lyriques sur de nouveaux territoires ? Comment les faire voyager plus librement ? Les théâtres se montrent intéressés pour accueillir ces petites formes qui peuvent réunir moins de dix chanteurs et instrumentistes. « Didon et Énée » de Purcell, au Festival de Radio France Occitanie Montpellier. Photo Yann Cabello Par Sophie Bourdais Réservé aux abonnés Publié le 08 juillet 2026 à 11h00 Un emballant Don Giovanni de Mozart, où le chef et l’orchestre participent au jeu scénique. Un fabuleux Billy Budd de Benjamin Britten, réinventé façon théâtre de tréteaux. Un irrésistible Didon et Énée de Purcell, enrichi de références littéraires et de chants de marins… Point commun de ces spectacles récents ? Alors que la voix lyrique s’y déploie en majesté, ce sont des petites formes, pensées en priorité pour des théâtres sans fosse d’orchestre ni équipes musicales dédiées. L’idée étant d’emmener le genre opéra là où il ne va pas. Décryptage d’une tendance qui n’est pas née d’hier, mais séduit toujours plus d’artistes et d’institutions, et s’invite jusqu’au Festival d’Avignon. À quoi reconnaît-on Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique Classique et Opéra Festivals Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner