France PolitiqueRenaissanceLRPSEELVRNÉlectionsLFIActualité. A Strasbourg, les eurodéputés ont suivi de près le débouché de l’affaire des assistants parlementaires du FN. Publié le 08/07/2026 à 06:30bookmarkMarine Le Pen lors du verdict de son procès en appel, le 7 juillet 2026.REUTERSIle Longue, 29 juin. Une poignée d’eurodéputés pénètrent d’un pas hésitant dans l’un des bâtiments de la base stratégique. Saisis par la solennité du lieu, ils croient entendre, à nouveau, le discours qu’y a prononcé Emmanuel Macron le 2 mars, devant les plus hautes autorités militaires. En songeant à la nouvelle doctrine, la "dissuasion nucléaire avancée", ils sont pris d’un vertige : qui sera, en 2027, le chef des armées de la seule puissance dotée de l’UE ? Deux Néerlandais brisent l’imposant silence et se tournent vers Nathalie Loiseau : “Que se passera-t-il si le RN arrive au pouvoir ? Plus de dissuasion avancée ? Plus de défense européenne ? Plus de France dans le commandement intégré de l’Otan ? Mais ce n’est pas possible !" Le 22 juin, la députée européenne Renew, qui soutient Edouard Philippe, répondait aux mêmes questions après l’audition, à Bruxelles, de la ministre déléguée aux Armées Alice Rufo. Strasbourg n’est pas si loin de Paris et tout le monde a compris l’importance de l’enjeu de la campagne présidentielle française..
"Que se passera t-il si le RN arrive au pouvoir ?" : la présidentielle obsède déjà le Parlement européen
A Strasbourg, les eurodéputés ont suivi de près le débouché de l’affaire des assistants parlementaires du FN.












