Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Pixels Pixels Pornographie Pornographie Pornographie Un informaticien niçois a été reconnu coupable, mardi 7 juillet, d’avoir administré cette plateforme de montages et hypertrucages pornographiques mettant en scène des personnalités. Il a notamment été condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis, ainsi qu’à 83 000 euros pour les parties civiles. Article réservé aux abonnés Elles sont treize plaignantes. Des personnalités des médias, de la politique ou du spectacle. Mais une seule est venue en personne au tribunal judiciaire de Paris. Peut-être que dans sa carrière, Gwendolyn Gourvenec a pu rater des opportunités. Toutefois elle a toujours « mis un point d’honneur » à choisir les films et les séries où elle apparaissait, rappelle cette comédienne. Cela lui fait donc « mal au cœur de voir quinze ans de choix balayés » par un homme essayant « d’exploiter l’image d’autrui de la façon la plus dégradante », résume-t-elle à la barre lors du procès de Cyrille B., accusé d’être l’administrateur de Cfake.com, un site où des internautes pouvaient mettre en ligne des trucages à caractère pornographique mettant en scène des célébrités. Mardi 7 juillet, cet informaticien niçois de 47 ans a finalement été condamné par les magistrats de la 13e chambre correctionnelle à une peine de deux ans de prison, dont un avec sursis, une amende de 10 000 euros et la confiscation d’une partie de ses crypto-actifs saisis, vingt eth (plus de 30 000 euros au cours actuel). Il vous reste 80.23% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Je me sens salie, humiliée » : au procès de l’administrateur de CFake, site de deepfakes à caractère sexuel
Un informaticien niçois a été reconnu coupable, mardi 7 juillet, d’avoir administré cette plateforme de montages et hypertrucages pornographiques mettant en scène des personnalités. Il a notamment été condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis, ainsi qu’à 83 000 euros pour les parties civiles.









