Politique. La cheffe de file de l'extrême droite française sera bien candidate et se pourvoit en cassation malgré le risque de devoir purger une peine en pleine campagne présidentielle.
Marine Le Pen quitte le tribunal de l'Île de la Cité à Paris, le 7 juillet 2026, après le verdict de son procès en appel.
Ses cernes trahissent des derniers jours agités. Ce mardi 7 juillet, les secondes ont duré des heures pour Marine Le Pen, dont le destin politique reposait entre les mains de la cour d'appel. Invitée au 20 Heures de TF1, elle clarifie enfin la situation. "Ce soir, je suis candidate à l'élection présidentielle, et je ne changerai pas d'avis." "Je considère que deux juridictions peuvent commettre une erreur, et l'Etat de droit le considère aussi car il permet d'inscrire un pourvoi en cassation, ce que je ferai pour que la cour de cassation tranche ce sujet de droit", ajoute-t-elle, précisant que le pourvoi en cassation "suspend les peines prononcées par la cour d'appel", qui venait de la condamner au port du bracelet électronique pendant douze mois. C'est la fin d'un long suspense, qui durait depuis près d'un an, et s'est étiré sur toute cette journée du mardi. Retour sur le jour le plus long.











