La sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla à Asuncion, le 7 juillet 2026. JORGE SAENZ/AP PHOTO
Une enquête a été ouverte à Paris à la suite des propos racistes d’une sénatrice paraguayenne à l’endroit de Kylian Mbappé, pour injure publique et provocation publique à la haine ou à la violence discriminatoire, a fait savoir mardi 7 juillet le parquet.
A la suite d’une plainte de la Fédération française de football (FFF) reçue par le pôle national de lutte contre la haine en ligne mardi, « le parquet de Paris a aussitôt ouvert une enquête », « pour injure publique aggravée par le fait qu’elle est prononcée en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion, réelle ou supposée, de la victime », a précisé le ministère public à l’Agence France-Presse, confirmant une information de RMC et de RTL.
L’enquête est suivie par le pôle national de lutte contre la haine en ligne et confiée à l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité et les crimes de haine.
L’injure publique aggravée en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion réelle ou supposée de la victime fait encourir les peines d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende, précise le parquet, de même que la provocation publique à la haine ou à la violence aggravée par le fait qu’elle est prononcée en raison de l’origine, de l’ethnie, de la nation, de la race ou de la religion réelle ou supposée de la victime.










