Navires dans le détroit d’Ormuz, vus depuis le Musandam (Oman), le 1ᵉʳ juillet 2026. REUTERS

Trois navires ont été attaqués en vingt-quatre heures dans le détroit d’Ormuz, a rapporté l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO, le Qatar accusant dans un cas l’Iran d’avoir ciblé l’un de ses méthaniers, malgré le cessez-le-feu entre Téhéran et Washington.

Le premier navire a été touché, lundi 6 juillet, « par un projectile non identifié sur le côté bâbord » au large d’Oman, provoquant un incendie, selon l’UKMTO. Le Qatar a annoncé qu’il s’agissait de l’un de ses méthaniers, Al-Rakayyat, et dénoncé une « attaque inacceptable ».

« Nous tenons l’Iran pleinement responsable, sur le plan juridique, de cette attaque et de tous les dommages ou répercussions qui pourraient en découler », a affirmé le porte-parole du ministère des affaires étrangères qatari, Majed Al-Ansari.

Il a appelé Téhéran à « cesser immédiatement toute action compromettant la sécurité régionale ou menaçant la sécurité de la navigation internationale », ainsi qu’à « s’abstenir de mettre en danger l’approvisionnement énergétique mondial ».