A Paris, le 25 juin 2026. GONZALO FUENTES/REUTERS

La quasi-totalité des annonces pour des logements étudiants analysées par Que choisir ensemble ne respectent pas l’encadrement des loyers, selon une étude publiée mardi 7 juillet par l’association, qui appelle à pérenniser le dispositif et à le faire respecter.

Dans six villes et agglomérations étudiées où l’encadrement des loyers est en vigueur – Grenoble, Lyon, Montpellier, Lille, Bordeaux et Paris – 95 % des annonces dépassent les plafonds autorisés de 234 euros par mois en moyenne, selon cette étude menée par l’association de défense des consommateurs (ex-UFC-Que choisir).

L’association a regardé, entre avril et mai, environ 125 annonces (50 à Paris et 15 dans les autres villes) de studios mesurant jusqu’à 18 mètres carrés, sur les sites SeLoger, Leboncoin, Particulier à particulier et Gens de confiance. Selon l’étude, les propriétaires y appliquent souvent des sommes de complément de loyers « très conséquentes, peu ou pas justifiées ».

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