Dans le quartier des Halles, à Paris, le 22 juin 2026. WILLIAM KEO POUR « LE MONDE »
Le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a présenté lundi 6 juillet sa méthode pour traiter d’ici à la fin de sa mandature les 1 000 « points noirs » identifiés comme étant des lieux récurrents et clandestins de dépôts sauvages d’ordures ou d’encombrants.
« Les points noirs, c’est un travail d’identification des lieux dans lesquels il y a une récurrence d’incivilités, de malpropreté (…), l’objectif étant d’identifier les causes pour en traiter les effets », a affirmé à la presse l’édile socialiste devant un lieu de dépôt sauvage du 14e arrondissement. Dans certains cas, l’aménagement de l’espace est un « facteur aggravant », a-t-il précisé, en citant les « recoins », tout en évoquant la question de la « surfréquentation » et de la « disponibilité de matériel de propreté ».
Avec 26 000 corbeilles de rue, Paris est pourtant l’une des villes les mieux pourvues au mètre linéaire de voirie, a insisté l’adjoint à la propreté Pierre Lombard. « Parfois, quand la poubelle sert davantage à mettre des encombrants autour (…), la réponse peut être de l’enlever », a-t-il ajouté.
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