Alexeï Navalny, devant un tribunal à Moscou, le 5 septembre 2018. PAVEL GOLOVKIN/AP

Le gouvernement britannique a annoncé, lundi 6 juillet, avoir sanctionné sept personnes et deux instituts de recherche russes accusés de développer des armes chimiques ayant servi à empoisonner l’opposant russe Alexeï Navalny en 2024, et une ressortissante britannique en 2018.

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Les personnes et entités visées sont « impliquées dans la recherche, le développement et la production des agents neurotoxiques mortels de type Novitchok et de la toxine létale épibatidine, utilisés [respectivement] dans l’empoisonnement d’Alexeï Navalny et de Dawn Sturgess », précise le ministère des affaires étrangères dans un communiqué.