La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à la sortie de l’Elysée, à l’issue du conseil des ministres hebdomadaire, le 1er juillet 2026. ABDUL SABOOR / REUTERS
Une motion de censure contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, déposée par le groupe des Ecologistes, devrait être débattue lundi 6 juillet, l’après-midi, à l’Assemblée nationale. Soutenue par La France insoumise, elle a pour but de protester contre ce qu’ils considèrent comme une mauvaise gestion de la canicule de juin. En l’absence de soutien du Rassemblement national (RN) et du PS, la motion n’a aucune chance de recueillir les 289 voix nécessaires pour faire tomber le gouvernement.
Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Olivier Faure, avait annoncé qu’il voterait la motion de censure des Ecologistes, jugeant nécessaire d’adresser « un avertissement clair » au gouvernement sur « l’inaction climatique », dans une interview accordée dimanche 5 juillet au Parisien.
Les députés socialistes ont annoncé qu’ils ne voteront pas cette motion de censure, contrairement au principal dirigeant du parti, Olivier Faure. « Nous partageons (…) la colère contre l’inaction climatique d’Emmanuel Macron », mais les Français attendent « des solutions plutôt que d’entrer dans une crise politique sur ce sujet », estime, lundi 6 juillet, le groupe socialiste dans un communiqué.











