Défense et diplomatie
— Analyse
L’Alliance atlantique se réunit en Turquie mardi 7 et mercredi 8 juillet. L’occasion d’une démonstration de force pour son président, qui projette une image de stabilité, dont l’opposition prévient qu’elle est trompeuse.
Istanbul (Turquie).– Mercredi 24 juin, dans le bureau Ovale de la Maison-Blanche, le secrétaire général de l’Otan, le Néerlandais Mark Rutte, était venu déployer toute sa panoplie de contorsions et flagorneries pour tenter d’amadouer le capricieux président américain avant le sommet de l’Otan des 7 et 8 juillet. Mais Donald Trump est resté outré par ce qu’il considère comme un manque de « loyauté » de ses alliés européens, qui ont refusé de s’engager avec lui dans la guerre en Iran.











