France SociétéJusticeReligion et laïcitéEducationRégionsSociété. Le garde des Sceaux a demandé aux procureurs généraux de revoir 70 000 dossiers de violences sur mineurs d'ici le 14 juillet. Une course contre la montre pour les juridictions, déjà débordées et sous pression. Publié le 06/07/2026 à 07:30bookmarkDes manifestants participent à une manifestation, dans un contexte d'appels nationaux à protester contre le traitement par le système judiciaire des plaintes antérieures concernant des enfants victimes contre le principal suspect dans le meurtre de Lyhanna , 11 ans , dont le corps a été découvert près de Fleurance après plusieurs jours de recherches. La manifestation a eu lieu près du palais de justice de Paris, le 8 juin 2026, en France, avec le soutien du mouvement #NousToutes. La pancarte à gauche indique : « Protégeons les enfants ». REUTERS/Gonzalo Fuentes/Photo d'archivesREUTERSIl a fallu sortir les centaines de documents de la pile dans laquelle ils périclitaient, et les réétudier un à un. Pendant "onze à douze heures par jour" depuis plusieurs semaines, Philippe*, enquêteur dans un commissariat de l’est de la France, relit minutieusement la quarantaine de dossiers "à risque" concernant des violences faites aux enfants, sélectionnés en amont par les magistrats du parquet local..
"Identifier la prochaine grenade dégoupillée" : dans les tribunaux, le branle-bas de combat après l'affaire Lyhanna
Le garde des Sceaux a demandé aux procureurs généraux de revoir 70 000 dossiers de violences sur mineurs d'ici le 14 juillet. Une course contre la montre pour les juridictions, déjà débordées et sous pression.







