Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Donald Trump Donald Trump Donald Trump Sous la pluie, avec plus d’une heure de retard en raison de la canicule et des orages, le président républicain, qui avait fait de ce 4-Juillet une fête à sa propre gloire, a répété que « l’Amérique était de retour ». Article réservé aux abonnés Ce n’est certainement pas comme ça que Donald Trump avait rêvé son grand moment d’histoire. Le président américain a livré son discours pour les 250 ans de la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis tard dans la soirée du samedi 4 juillet à Washington, avec plus d’une heure de retard sur le planning, sous la pluie, devant une foule dense mais moins qu’attendu et très éprouvée par les conditions météorologiques difficiles de la journée. « S’il avait fallu que je prenne la parole devant une seule personne à 4 heures du matin, j’aurais été là. Rien ne nous dissuadera, a lancé le président à l’adresse de l’assemblée, composée en bonne partie de supporteurs du mouvement MAGA (Make America Great Again). C’est une soirée inoubliable. Je crois que c’est quelque chose de très spécial. C’est plus grand que si nous n’avions pas eu d’éclairs – nous avons eu des éclairs – mais c’est plus grand, un peu plus gênant, mais c’est plus grand. » Entouré de vétérans des différentes guerres et sur fond de drapeaux américains historiques, Donald Trump a livré un discours relativement classique d’une trentaine de minutes, dans la même veine que celui de la veille au Mont Rushmore, vantant l’Amérique – « la plus grande nation à avoir jamais existé sur terre » –, glissant quelques références religieuses – « nous sommes tous faits à l’image de Dieu tout-puissant » – et insistant sur ses messages politiques favoris du moment, la lutte contre le danger du « communisme » – comprendre la gauche – et la nécessité de voter sa réforme électorale. Il vous reste 70.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
250 ans des Etats-Unis : Donald Trump vante l’Amérique et fustige les « communistes » au terme d’une célébration chaotique
Sous la pluie, avec plus d’une heure de retard en raison de la canicule et des orages, le président républicain, qui avait fait de ce 4-Juillet une fête à sa propre gloire, a répété que « l’Amérique était de retour ».












