« Les femmes et les enfants d’abord... sauf quand ils dénoncent. » Samedi 4 juillet, à Paris, dans la grande marche citoyenne contre les violences sexuelles organisée par la Coalition féministe et enfantiste, un mois après l’affaire Lyhanna, la justice et ses défaillances sont sur toutes les lèvres, et les responsables politiques au banc des accusés, jugé·es coupables d’« inaction » en récidive. « Darmanin dehors », lit-on sur des pancartes flottant au-dessus du cortège, où se croisent des générations de féministes, des collectifs du périscolaire ou d’écoles privées, des victimes « prescrites » ou des mères « protectrices » tentant de faire reconnaître l’inceste subi par leur enfant.
« Indignation gigantesque » : à Paris, une démonstration de force citoyenne contre les violences sexuelles
À l’appel de la coalition féministe et enfantiste, des cortèges ont défilé dans une centaine de villes de France pour réclamer l’examen, dès cet automne, d’une « loi intégrale ». Dans la capitale, le…












