Un rassemblement de protestation contre la construction de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et Toulouse, près d’Ayguemorte-les-Graves, le 3 juin 2023. THIBAUD MORITZ/AFP

Plusieurs centaines de personnes ont formé une chaîne humaine, samedi 4 juillet à Bernos-Beaulac (Gironde), pour protester contre le projet de ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux, Toulouse et Dax, dans le cadre d’un dernier rendez-vous « pacifiste » avant le lancement de travaux de défrichement en octobre.

« Patrimoine en danger », « Lascaux des arbres et de l’eau », ou encore « Arche de Noé de la biodiversité », pouvait-on lire sur des pancartes évoquant la vallée du Ciron, au sud de Bordeaux, que la ligne doit traverser.

« L’actualité caniculaire et l’empressement à rabattre les nappes phréatiques [en faire baisser temporairement le niveau, notamment pour faire des travaux] comme la précipitation à couper des arbres ne font pas bon ménage avec ce refuge climatique », affirment les organisateurs. Près de 1 000 personnes se sont, selon eux, tenues par la main, au rythme des tambours et de chants militants.

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