Le créateur des “Concerts à emporter” a largué les amarres pour tourner des “petits films” avec des musisiens de tous horizons, du Laos à la Colombie jusqu’au Cap-Vert. Sur YouTube, il a déjà diffusé 1700 vidéos, dans un geste “critique de la propriété”. Vincent Moon : « Je suis parti explorer des territoires où j’ai trouvé une matière politique bien plus passionnante qu’un énième groupe millionnaire. » Photo Camila Berrio Par Eric Delhaye Réservé aux abonnés Publié le 04 juillet 2026 à 14h00 Quand on intercepte Vincent Moon, il rentre du Gabon où il a été initié pour la deuxième fois au culte bwiti des Fang, impliquant de consommer pendant une semaine, au son de la harpe sacrée ngombi, la plante psychoactive qu’est l’iboga. « Tout un univers musical et esthétique de cosmovision », décrit-il depuis Lisbonne où il s’accorde une rare pause. Il repartira bientôt : Irlande, Syrie, Pakiskan, Bangladesh, Myanmar… À 46 ans, il n’a pas de domicile. De son vrai nom Mathieu Saura, le réalisateur profite d’être relativement posé pour mettre en ligne des dizaines de vidéos sur sa chaîne YouTube, Petites Planètes. Tournées au Laos, au Cap-Vert, en Jordanie, en Colombie, en Islande ou Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Musique YouTube Musiques du monde Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner