Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques L’opéra testamentaire de Mozart, sous la direction du chef argentin Leonardo Garcia-Alarcon, qui a fait l’ouverture de la 78ᵉ édition du festival aixois, est présenté jusqu’au 21 juillet au Théâtre de l’Archevêché. Article réservé aux abonnés C’est un Théâtre de l’Archevêché digne de sa légende urbaine qui a ouvert jeudi 2 juillet le 78e festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence, dans les Bouches-du-Rhône. Le petit vent qui érotise, la lumière du jour qui s’en va, la nuit bienveillante qui vient – et la musique de Mozart, dont La Flûte enchantée accueillait les débuts aixois et la deuxième mise en scène d’opéra de Clément Cogitore après Les Indes galantes de Rameau de 2019 à l’Opéra Bastille, également partagée par le chef Leonardo Garcia-Alarcon. Il fait encore tout à fait jour lorsque retentissent les trois accords solennels qui marquent l’ouverture de l’opéra tandis que défilent sur le plateau des images d’archives de Berlin en ruine. L’histoire de la guerre s’invite en noir et blanc : femmes s’activant dans les décombres, enfants en déshérence, jouant ou dormant dans les gravats, effondrement d’immeubles, solitude. C’est dans ce décor de terreur que le Prince Tamino surgit hors d’haleine, poursuivi par un énorme serpent. Le chanteur est scéniquement doublé par un enfant comédien, à qui ont été également confiées les parties de théâtre parlé en allemand (caractéristiques des récitatifs du Singspiel). Il en sera de même pour Pamina, incarnée par une petite fille vive et folle, aux longues tresses battantes. Il vous reste 76.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au festival Aix-en-Provence, Clément Cogitore surcharge d’images sa « Flûte enchantée »
L’opéra testamentaire de Mozart, sous la direction du chef argentin Leonardo Garcia-Alarcon, qui a fait l’ouverture de la 78ᵉ édition du festival aixois, est présenté jusqu’au 21 juillet au Théâtre de l’Archevêché.








