Monde Proche et Moyen-OrientGrand entretien. Le spécialiste de l'Iran Clément Therme décrypte la mécanique d'un régime qui cherche à transformer le deuil en démonstration de force. Tout en dissimulant ses fractures internes.Publié le 03/07/2026 à 16:30bookmarkLe président iranien Massoud Pezeshkian, le président du Parlement Mohammad Baqer Qalibaf et le chef du pouvoir judiciaire Gholamhossein Mohseni Ejei assistent à une cérémonie d'adieu en l'honneur du défunt guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février lors de frappes aériennes israéliennes et américaines sur l'Iran. Cette cérémonie s'est déroulée à la Grande Mosquée Imam Khomeini de Téhéran, en Iran, le 3 juillet 2026, en présence de délégations internationales.via REUTERSLe régime veut en faire une véritable démonstration de force. Entre 15 et 20 millions de personnes sont attendues dans les rues de Téhéran pour les funérailles d'Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique pendant trente-sept ans et tué dans une frappe israélienne le 28 février dernier. Une cérémonie hors-norme à plusieurs titres qui intervient plus de quatre mois après la mort du plus haut dignitaire iranien, dans un pays exsangue au sortir d'une guerre avec Israël et les Etats-Unis, et alors même que Téhéran vient de signer un protocole d'accord avec Washington. .
Funérailles de Khamenei : "Le régime iranien souhaite montrer qu'il veut venger sa mort"
Le spécialiste de l'Iran Clément Therme décrypte la mécanique d'un régime qui cherche à transformer le deuil en démonstration de force. Tout en dissimulant ses fractures internes.












