Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Venezuela Venezuela Venezuela Une colère sourde monte contre les autorités, alors que les personnes touchées par le tremblement de terre reprochent aux élus de La Guaira, ville côtière au nord de Caracas, leur absence et le manque de moyens pour les secours. Article réservé aux abonnés Plus d’une semaine après les deux séismes qui ont ravagé l’Etat vénézuélien de La Guaira, au nord de Caracas, le 24 juin, les habitants, pompiers, militaires, secouristes internationaux et volontaires continuent de creuser dans les décombres pour tenter de sauver des victimes. A côté de cette chaîne humaine, les machines que les habitants de La Guaira réclamaient tant sont désormais en action : pelleteuses, pelles hydrauliques, grues et même des engins de levage capables de soulever ces plaques de béton qui compliquent la tâche des sauveteurs. Mais il arrive parfois qu’un seul petit groupe s’active devant un immeuble quand une trentaine de personnes travaillent sur celui d’à côté. C’est le cas de la famille Graradoz qui tente, depuis le séisme, de sortir trois de ses membres. « Beaucoup de secouristes sont venus, mais ils sont repartis sans nous aider. Seuls les groupes mexicains ont consolidé l’entrée de notre tunnel, mais on ne les a pas revus depuis plusieurs jours », se désole Rusbeleya, âgée de 19 ans. Sous terre, sa tante, son oncle et sa cousine de 20 ans auraient donné signe de vie chaque jour. L’immeuble de 12 étages ne s’est pas effondré, mais penche vers l’arrière. En revanche, les deux premiers étages se sont affaissés. L’appartement de leur famille était au premier. Il vous reste 68.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Beaucoup de secouristes sont repartis sans nous aider » : après les séismes au Venezuela, le désespoir d’une famille qui creuse les décombres à mains nues
Une colère sourde monte contre les autorités, alors que les personnes touchées par le tremblement de terre reprochent aux élus de La Guaira, ville côtière au nord de Caracas, leur absence et le manque de moyens pour les secours.











