Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Gouvernement Lecornu Gouvernement Lecornu Gouvernement Lecornu La canicule historique du mois de juin a propulsé sur la scène médiatique l’ex-dirigeante du Fonds mondial pour la nature (WWF), qui peine à faire passer ses messages et à imposer l’écologie dans l’agenda de l’exécutif. Article réservé aux abonnés Lunettes noires pour nuits blanches. La ministre de la transition écologique, Monique Barbut, dort peu depuis quelques jours. Avec la discussion au Sénat du projet de loi d’urgence agricole, « le pire a commencé », lâche-t-elle. Amendement après amendement, l’ancienne présidente du Fonds mondial pour la nature (WWF) en France a vu, ces derniers jours, impuissante, les sénateurs de la droite et du centre mettre à bas des pans entiers du droit de l’environnement. « Alors qu’on parle d’adaptation au changement climatique, on condamne la moitié des zones humides, qui sont de vrais châteaux d’eau et qui alimentent nos rivières », se désole-t-elle, atteinte par le détricotage de la politique de l’eau. Dans la nuit du mercredi 1er au jeudi 2 juillet, les nerfs ont lâché : accusée d’avoir menti, la ministre, peu familière du débat parlementaire, s’est emportée dans l’Hémicycle, avant de s’excuser. « N’importe quel ministre de l’écologie serait aussi démuni qu’elle face à l’offensive de la droite, qui est d’une violence inouïe », justifie le sénateur écologiste de la Loire-Atlantique Ronan Dantec. Il vous reste 86.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.