L’Espagnol Mikel Oyarzabal célèbre le troisième but de don équipe avec Gavi et Marc Cucurella lors du seizième de finale de la Coupe du monde face à l’Autriche, à Los Angeles (Californie), le 2 juillet 2026. LISI NIESNER/REUTERS

Il ne reste que trois places pour les huitièmes de finale de cette édition et elles seront distribuées vendredi 3 juillet. Si l’une d’elles semble promise à l’Argentine, tenante du titre et opposée au Cap-Vert, cette cuvée 2026 a déjà réservé son lot de surprises.

C’était hier ou dans la nuit

Espagne - Autriche (3-0). Après une phase de groupes moins étincelante que celle à laquelle les observateurs s’attendaient, les Espagnols ont rassuré sur leur état de forme. La Roja a dominé d’entrée et, logiquement, elle a pris l’avantage juste après la demi-heure de jeu, grâce à Mikel Oyarzabal (36e). Pedro Porro est venu creuser l’écart à 66e, puis Mikel Oyarzabal a porté l’estocade (89e). Avec cette victoire, la sélection ibérique a surtout conjuré le sort, elle qui n’avait plus gagné un match à élimination directe dans un Mondial depuis l’édition 2010 et son sacre en Afrique du Sud.

Portugal - Croatie (2-1). La Roja affrontera son voisin portugais en huitièmes de finale. Celui-ci s’est difficilement imposé face à la Croatie, après avoir été mené au score sur un but d’Ivan Perisic (53e). Sauvée à plusieurs reprises par les arrêts de son gardien Diogo Costa, la Seleçao s’en est sortie grâce à un penalty de Cristiano Ronaldo (68e) puis un but de la tête inscrit par Gonçalo Ramos dans le temps additionnel (90e + 4). La Croatie de Luka Modric s’est vue refuser le but de l’égalisation, pour un hors-jeu, à la 90e + 16 minute d’une rencontre interminable et à rebondissements, au cours de laquelle l’arbitre a eu recours cinq fois à la VAR.