Dans un bureau de vote d’Alger, le 2 juillet 2026. AFP

Après une campagne sans relief, près de 25 millions d’Algériens étaient appelés, jeudi 2 juillet, à voter pour élire une nouvelle Assemblée populaire nationale (APN). Mais ces élections législatives se dirigent vers un taux de participation historiquement bas, qui s’établissait à 20,79 % selon un décompte des autorités.

« Ces chiffres sont provisoires », a affirmé, tard jeudi, Karim Khelfane, président par intérim de l’Autorité nationale indépendante des élections (Anie). Ils « vont sûrement changer et bouger », a-t-il ajouté lors d’une intervention diffusée par la page de l’Anie sur Facebook.

L’abstention était l’un des enjeux majeurs de ce scrutin. Le vote a été prolongé d’une heure dans tout le pays afin de « permettre aux électeurs d’exercer leur droit de vote », selon l’Anie.

Au total, 407 sièges sont à pourvoir pour un mandat de cinq ans. Les résultats devraient être proclamés dans les jours à venir. Les formations proches du pouvoir, comme le Front de libération nationale (FLN), devraient sauf surprise dominer cette nouvelle Assemblée.