Secret-défenseSecret-défense . Dans le sillage d’Harmattan AI et d’Alta Ares, le secteur français des drones est en pleine ébullition. La concurrence venue d’Ukraine et la faiblesse de la commande publique en France laissent augurer une très rude sélection naturelle.Publié le 03/07/2026 à 05:45bookmarkUtilisation de drones par l'armée française.PHOTOPQR/LE REPUBLICAIN LORRAIN/Un temps considéré comme le cœur battant de la start-up nation, le IIe arrondissement de Paris se transforme à vue d’œil. Depuis quelques mois, le "Silicon Sentier" cède progressivement la place à de jeunes pousses tricolores à forte coloration kaki, avides d’empiéter sur les plates-bandes des grands noms de la défense. Un immeuble haussmannien en pierre de taille héberge les bureaux d’Harmattan AI, une start-up lancée en 2024 et devenue en un temps record la première licorne française de la défense. Accès sécurisés, salles de test, imprimantes 3D… Harmattan a longtemps assemblé ses drones au sous-sol de ces locaux, avant de prendre possession au printemps d’un bâtiment aux abords d’Orly, au sud de Paris. Avec un cap : y produire jusqu’à 10 000 drones par an pour en faire la plus grande usine de ce type en France. .
"Toutes les entreprises ne survivront pas" : l’avenir incertain des fabricants français de drones
Dans le sillage d’Harmattan AI et d’Alta Ares, le secteur français des drones est en pleine ébullition. La concurrence venue d’Ukraine et la faiblesse de la commande publique en France laissent augurer une très rude sélection naturelle.








