Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Musiques Musiques Musiques Coauteur de tubes comme « YMCA », devenu un hymne gay, ou « In the Navy », il a vendu avec son groupe 80 millions de disques dans le monde. Il est revenu sur le devant de la scène pour fêter Donald Trump en 2025. Article réservé aux abonnés Coiffé d’un casque de motard, déguisé en policier, parfois en officier de la marine, il fut l’une des figures les plus populaires du disco à la fin des années 1970. Victor Willis, chanteur du groupe américain Village People, est mort mardi 30 juin à l’âge de 74 ans, à la suite d’ « une maladie courte mais agressive » selon ses proches. Coauteur de tubes tels que YMCA, Macho Man ou In The Navy, il fit vendre avec son groupe 80 millions de disques dans le monde. Né au Texas en 1951, le musicien afro-américain grandit dans le quartier de Haight-Ashbury, à San Francisco. Dès son plus jeune âge, il s’exerce au chant gospel dans l’église de son père, pasteur baptiste. En 1966, à 15 ans, il assure la première partie du concert de The Temptations à San Francisco avec son groupe de lycée, The Ballads. Quelques années plus tard, il déménage à New York pour chanter dans plusieurs comédies musicales. En 1977, après l’avoir entendu à Broadway dans la comédie musicale The Wiz, deux producteurs français de New York lui proposent d’intégrer un nouveau groupe. Alors que le disco est en plein boom, Henri Belolo et Jacques Morali se sont mis en tête de monter un boys band capable de séduire un public gay avec une musique intégrant des fantasmes populaires. Le nom est tout trouvé : Village People, en référence au quartier gay de New York, Greenwich Village, dit le Village. Il leur faut un leader qui tient la route vocalement : ce sera Victor Willis. Il vous reste 69.93% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Avec la mort de Victor Willis, le groupe Village People perd son policier
Coauteur de tubes comme « YMCA », devenu un hymne gay, ou « In the Navy », il a vendu avec son groupe 80 millions de disques dans le monde. Il est revenu sur le devant de la scène pour fêter Donald Trump en 2025.











