Monde EuropeLe dossier de L'Express. Le chef du gouvernement espagnol avait promis de nettoyer les écuries d’Augias de la politique. A son tour d’être cerné par les affaires.Publié le 01/07/2026 à 16:30bookmarkLe Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s'adresse au Parlement pour répondre aux accusations de corruption visant son parti, à Madrid, en Espagne, le 24 juin 2026.REUTERSLe 10 juin, Pedro Sanchez a assisté à la messe. C’était la première fois, en huit ans de présidence du gouvernement espagnol. Si cet anticlérical militant s’est aventuré dans la Sagrada Familia à Barcelone, à l’occasion de l’inauguration par le pape Léon XIV de la plus haute tour de la basilique d’Antoni Gaudi, ce n’est pas qu’il s’est découvert, à 54 ans, une soudaine attirance pour la religion. Plus prosaïquement, sa démarche visait à sauver le peu qu’il lui reste de popularité, dans un pays encore marqué par le catholicisme. Car il est embourbé jusqu’au cou dans des affaires de corruption. La spirale du scandale compromet son ambition de conquérir un troisième mandat lors des élections générales, qui doivent se tenir l’an prochain au plus tard..
Pedro Sanchez, chevalier blanc embourbé dans les scandales
Le chef du gouvernement espagnol avait promis de nettoyer les écuries d’Augias de la politique. A son tour d’être cerné par les affaires.











