EconomieClimat et transitionsPolitique économiqueTech et transformationsEntreprisesMédiasEmploi - ManagementTribune. Pour verrouiller l'appel d'offres "AO 10" juste avant la présidentielle, le gouvernement impose des contrats inédits et très favorables aux opérateurs, au prix d'un nouveau dérapage budgétaire, dénonce l'ancien directeur général de l’Andra*.Par Henri WallardPublié le 01/07/2026 à 12:00bookmarkLe navire d'installation offshore à pieds mobiles "Vole au Vent", équipé d'une grue destinée au montage d'éoliennes, est visible dans le parc éolien offshore situé dans l'océan Atlantique, au large des îles du Yeu et de Noirmoutier, dans l'ouest de la France, le 2 avril 2026.REUTERSEn publiant le 12 juin le dixième appel d’offres pour l’éolien en mer (AO 10) — visant une attribution en février 2027 —, le gouvernement s’apprête à lier durablement les mains de l’État. La facture totale pourrait atteindre 50 milliards d’euros, pesant directement sur les impôts et factures d’électricité des Français. L'agenda interpelle : dans la foulée, Édouard Philippe inaugurait le 15 juin l’extension d’une usine de pales au Havre..