Edouard Philippe, maire du Havre et chef du parti politique Horizons (HOR), lors de la réunion du conseil national du parti Horizons et de l’Assemblée des maires, à Reims, le 10 mai 2026. TOM NICHOLSON/REUTERS

Edouard Philippe pense que ce « serait dangereux » que Gabriel Attal et lui-même soient tous les deux présents au premier tour de la présidentielle, le 18 avril, et qu’il faudra se départager « entre novembre et février ».

« La multiplication des candidatures au début de l’élection est très légitime (…) C’est normal que les gens le fassent s’ils ont envie de le faire, s’ils ont envie de dire des choses », a déclaré mercredi le candidat Horizons sur RTL.

Mais, entre novembre et février, « il va falloir que chacun mesure bien, moi y compris, le risque que représenterait un trop grand nombre de candidats dans le même espace politique, ou dans un espace politique à peu près compatible, et le risque d’élimination qui arriverait à ce cauchemar absolu, un deuxième tour avec Mme Le Pen ou M. Bardella face à M. Mélenchon », a-t-il ajouté.

La sélection « va se faire dans le temps, dans un processus qui n’est pas écrit », selon l’ancien premier ministre, qui tiendra son premier meeting de campagne dimanche, à l’Adidas Arena de Paris, où Horizons attend 5 000 personnes.