Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Royaume-Uni Royaume-Uni Royaume-Uni Alors qu’il s’apprête à passer la main à Andy Burnham, le premier ministre britannique a demandé aux ministères de renoncer à 1 % de leur budget d’investissement. Pour autant, il n’atteindra pas son engagement de consacrer 3 % du produit intérieur brut à la défense en 2030. Article réservé aux abonnés Keir Starmer ne veut pas prendre le risque d’arriver les mains vides au sommet de l’OTAN, qui se tiendra les 7 et 8 juillet à Ankara, face à un Donald Trump véhément, réclamant davantage d’investissements des Européens dans leur défense. Le premier ministre britannique entend aussi soigner son départ prochain du 10 Downing Street : il a dû se résoudre à la démission, le 22 juin, après avoir perdu la confiance de son groupe parlementaire travailliste et il sera probablement remplacé le 20 juillet par son rival Andy Burnham, ex-maire du Grand Manchester. C’est pourquoi, mardi 30 juin, depuis l’usine de drones Malloy Aeronautics de Maidenhead, dans le Berkshire, le chef du gouvernement a enfin rendu public un plan d’investissement pour la défense (Defense Investment Plan, DIP) qu’il promettait depuis l’automne 2025. Le DIP détaille les budgets alloués à la modernisation des forces armées britanniques pour les quatre prochaines années, jusqu’en 2030. Au total, 270 milliards de livres sterling (313 milliards d’euros) seront consacrées à la défense du pays durant cette période, dont 63 milliards (23 %) iront à la dissuasion nucléaire, 11 milliards seront dépensés pour reconstituer les stocks d’armes et de munitions envoyés à l’Ukraine et 8 autres milliards pour le projet d’avion de combat de nouvelle génération développé avec l’Italie et le Japon. Il vous reste 77.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.