Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Cinéma Cinéma Cinéma La liste de La Matinale La liste de La Matinale La liste de La Matinale Chaque mercredi, dans « La Matinale », les journalistes cinéma du « Monde » livrent leurs critiques des films à découvrir en salle. Aujourd’hui, notamment, un remarquable thriller venu du Portugal. Article réservé aux abonnés LA LISTE DE LA MATINALE La montée des températures a pour conséquence de transformer les salles de cinéma climatisées en refuges pour tous ceux qui recherchent de la fraîcheur. Cette semaine, le choix est vaste, entre un Robin des Bois fatigué incarné par Hugh Jackman, un polar portugais envoûtant, de très gros éléphants insaisissables ou encore, en animation, une histoire d’amour empêchée dans le milieu des surfeurs. à ne pas manquer « On l’appelait Robin des Bois » : déconstruction d’un mythe Le cinéaste américain Michael Sarnoski propose une rupture radicale avec toutes les versions du justicier qui l’ont précédé. Le réalisateur de Pig (2021) et de Sans un bruit. Jour 1 (2024) livre une adaptation crépusculaire, prenant son héros à la toute fin de son existence. Pas de Marianne ici, de shérif de Nottingham ou de Jean sans Terre, roi d’Angleterre. Pas de gouvernements corrompus, d’argent pris aux riches pour être redistribué aux plus pauvres. Quand on le découvre, Robin des Bois (Hugh Jackman) n’a rien d’un justicier. La barbe longue, l’apparence vieillissante, fatigué, il erre sans but dans la lande, vaquant à sa survie. Le voilà devenu un mythe sur lequel chacun projette tout un tas d’histoires au point qu’il est devenu impossible de trier ce qui est vrai et ce qui relève du mensonge. On l’appelait Robin des Bois entre dans cette catégorie de films modernes qui déconstruisent les héros pour en révéler une face plus sombre, à l’image du Logan (2017) de James Mangold, avec déjà Hugh Jackman. Le brigand est ici un homme aguerri qui s’est toute sa vie repu de la violence jusqu’à devenir prisonnier de ce passé. Il a tué tant de personnes que beaucoup rêvent de sa mort pour venger les leurs. Le film, progressant, laisse toutefois apparaître l’horizon d’une possible réparation. Bo. B. Il vous reste 87.66% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Les films à l’affiche : « On l’appelait Robin des Bois », « Entroncamento », « In Waves »….
Chaque mercredi, dans « La Matinale », les journalistes cinéma du « Monde » livrent leurs critiques des films à découvrir en salle. Aujourd’hui, notamment, un remarquable thriller venu du Portugal.








