Des femmes dont les enfants figuraient parmi les dizaines d’élèves et d’enseignants enlevés lors d’une attaque contre une école dans l’état d’Oyo (Nigeria), le 2 juin 2026. SODIQ ADELAKUN/REUTERS

Trente-sept élèves sont portés disparus après que des djihadistes ont pris d’assaut lundi leur établissement scolaire, dans le nord-est du Nigeria, selon une liste diffusée mardi 30 juin par un responsable local et consultée par l’Agence France-Presse (AFP).

Les enlèvements contre rançon, visant en particulier des élèves, sont devenus une pratique courante dans le pays le plus peuplé d’Afrique tant de la part de groupes djihadistes que de bandes criminelles, appelées « bandits », dans le nord et le centre du pays, les régions les plus touchées par l’insécurité.

Ce dernier épisode de violences s’est produit lundi matin, quand des assaillants présumés de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) ont attaqué un lycée de la ville de Lassa, dans la zone administrative d’Askira Uba, tuant trois personnes, dont un soldat, selon les autorités.

Lire le décryptage | Article réservé à nos abonnés Au Nigeria, les enseignants se mettent en grève contre les enlèvements massifs d’écoliers