Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Musiques Musiques Musiques La chanteuse, productrice, autrice et compositrice suédoise, qui a sorti son neuvième album « Sexistential » en mars, estime, dans un entretien au « Monde » juste avant son concert à Paris le 1er juillet, que « l’environnement imposé par les réseaux sociaux et la culture du clic est très dur ». Article réservé aux abonnés Elle a connu toutes les facettes de l’industrie musicale de ces trente dernières années. Signée sur le label RCA dès ses 15 ans, ayant très vite connu un succès international, Robyn lançait dès 2005 son propre label, Konichiwa, rompant avec les majors de l’époque et déconstruisant une image trop lisse longtemps imposée aux stars de la pop. Charli XCX, Lorde ou Carly Rae Jepsen sont ses héritières : elles citent aujourd’hui la chanteuse suédoise, Robin Carlsson de son vrai nom, comme une figure tutélaire. Trente ans après son premier tube Show Me Love, seize ans après la sortie de son plus grand succès, Dancing on My Own, la musicienne de 47 ans a publié fin mars son neuvième album, Sexistential. Neuf titres d’une pop dansante agrémentée de basses acides et d’arpèges synthétiques où elle aborde frontalement des sujets de société (le sexe, la fécondation in vitro, la dépression), entre sarcasmes rafraîchissants et authenticité libératrice. Avec la redoutable Talk To Me, elle renoue également avec le producteur à succès Max Martin avec qui elle n’avait pas travaillé depuis Body Talk (2010). Il vous reste 82.57% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Robyn, star de l’électro pop : « C’est dans la sensualité que je me sens le plus inspirée »
La chanteuse, productrice, autrice et compositrice suédoise, qui a sorti son neuvième album « Sexistential » en mars, estime, dans un entretien au « Monde » juste avant son concert à Paris le 1er juillet, que « l’environnement imposé par les réseaux sociaux et la culture du clic est très dur ».






