Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Biodiversité Biodiversité Biodiversité Le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud, où s’est produite une nouvelle attaque le 13 juin, étudie toutes les options pour protéger sa population. Article réservé aux abonnés La dernière victime en date avait suivi toutes les consignes de sécurité. Le matin du 13 juin, profitant du beau temps à Sydney, Leah Stewart nageait dans la zone balisée et surveillée de la plage de Coogee, à seulement une trentaine de mètres du bord, quand elle a été attaquée par un requin de près de 4 mètres, sans doute un grand requin blanc. Si la jeune femme de 34 ans a survécu malgré de graves blessures, quatre autres personnes ont été tuées depuis le début de l’année en Australie. Face à la multiplication de ces incidents, les autorités planchent sur de nouvelles mesures à adopter. Aucune option n’est écartée. « C’est une grave erreur de ne pas procéder à l’abattage des requins après des attaques », a affirmé l’ancien premier ministre conservateur Tony Abbott, dans une vidéo postée sur Facebook le jour du drame, lançant immédiatement le débat sur cette méthode qui divise l’opinion publique. Dans la foulée, Chris Minns, le premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, un Etat qui ne procède pas à l’abattage actif de ces prédateurs, a déclaré que cette mesure était effectivement à l’étude. Elle ne concernerait pas les grands requins blancs, une espèce protégée, mais éventuellement les requins-bouledogues. Il vous reste 81.35% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Faut-il abattre les requins après des attaques mortelles ? La méthode divise en Australie, où quatre personnes ont été tuées en 2026
Le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud, où s’est produite une nouvelle attaque le 13 juin, étudie toutes les options pour protéger sa population.







