Des volontaires de la Croix-Rouge congolaise s'occupant des enterrements dignes et sécurisés (EDS) retirent leurs équipements de protection individuels (EPI) après avoir préparé et chargé sur un pick-up le cerceuil désinfecté de Kasande Kisembo, 8 ans, décédée dans la nuit de la maladie à virus Ebola après cinq jours de traitements au centre de traitement Ebola (CTE) géré par l'ONG Médecins sans frontières (MSF) à la clinique Elikya de Bunia, Ituri, dans l'Est de la République démocratique du Congo, le 21 juin 2026. PHILÉMON BARBIER/HORS FORMAT POUR « LE MONDE »
L’épidémie de maladie à virus Ebola, qui a fait jusqu’ici 360 morts sur 1 274 personnes contaminées, s’est étendue à une quatrième province en République démocratique du Congo (RDC), toute la partie nord-est du pays qui rassemble environ 15 millions d’habitants étant désormais affectée.
La RDC a déclaré la dix-septième épidémie de maladie à virus Ebola de son histoire le 15 mai. La maladie, qui provoque une fièvre hémorragique souvent mortelle, est causée par le virus Bundibugyo, pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement à ce jour. Des essais cliniques doivent commencer dans les prochains jours, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qui a déclenché une alerte internationale.









