Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 La phase de groupes de la plus grande Coupe du monde de l’histoire, du moins par ses dimensions, s’est achevée samedi 27 juin. De la Côte ouest à la Côte est des Etats-Unis, en passant par Mexico et Vancouver, les cinq envoyés spéciaux du « Monde » dressent son bilan. Article réservé aux abonnés C’est peut-être par le grand absent qu’il faut commencer. Donald Trump n’a assisté à aucun match, happé par le conflit en Iran et la politique intérieure. Pour l’entrée en lice de l’équipe des Etats-Unis face au Paraguay, le 12 juin à Los Angeles, il s’est fait représenter par le secrétaire d’Etat Marco Rubio. Loin d’être un mordu de « soccer », Donald Trump a préféré assister à la soirée de MMA organisée à la Maison Blanche, deux jours plus tard, pour son 80e anniversaire. Sa présence a été annoncée pour la finale, le 19 juillet à New York, où il remettra le trophée à l’équipe victorieuse. Son relatif effacement ne déplaît pas à tout le monde. A la FIFA, le sujet est devenu tabou. Il faut dire que la remise controversée du « prix de la paix » au milliardaire – une « erreur », selon plusieurs sources internes – a secoué l’instance. Si Donald Trump est invisible, son grand ami Gianni Infantino, qui l’avait décoré, est partout. L’omniprésent patron de la FIFA centralise l’attention mais aussi les critiques, notamment sur la passivité de son institution face à des décisions de l’administration américaine en matière de politique migratoire. Une politique qui s’est traduite par le renvoi de l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, refoulé à son entrée aux Etats-Unis, le 6 juin, et les milliers de supporteurs issus de pays peu appréciés à Washington qui n’ont pas pu venir assister aux matchs. Il vous reste 82.48% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.