Après quinze jours de compétition, le Mondial de football (11 juin-19 juillet) a livré ses premiers enseignements. Avant les matchs à élimination direct, tour d’horizon de ce que l’on a aimé, et de ce que l’on a moins aimé voir à la télé… Bradley Barcola, ailier gauche de l’équipe de France et du Paris Saint-Germain, célèbre son but contre le Sénégal, le 16 juin. Photo Dan Mullan/Getty Images via AFP Par Richard Sénéjoux, Juliette Bénabent, Michel Bezbakh, Etienne Labrunie, Romain Colas Réservé aux abonnés Publié le 27 juin 2026 à 14h00 Oui, cette Coupe du monde est une aberration. Écologique d’abord, puisqu’elle se dispute sur trois pays très étendus (États-Unis, Mexique, Canada) et avec quarante-huit équipes (contre trente-deux en 2022) — le pire bilan carbone de l’histoire. Politique, ensuite, avec un président de la Fifa, Gianni Infantino, qui laisse faire n’importe quoi à Donald Trump (refoulements d’un arbitre somalien, de supporters iraniens ou haïtiens). Économique enfin, avec un foot business toujours plus échevelé, et la pub qui s’invite désormais pendant les matchs, avec les pauses fraîcheur. Pourtant, rien à faire, on regarde ! Nous étions quatorze millions devant le premier match Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Télévision Coupe du monde de football Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner