Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 C’est une réussite pour la France, devenue un vivier de talents du foot international. Mais le risque existe de laisser filer des pépites binationales, comme le jeune marocain Ayyoub Bouaddi. Article réservé aux abonnés Sur les 1 248 joueurs appelés à disputer la Coupe du monde 2026, près de 8 % d’entre eux, soit 99 footballeurs, sont nés sur le territoire français, d’après un décompte des analystes d’Opta, consolidé par Le Monde. Parmi eux, seuls 23 portent le maillot de l’équipe de France. Les autres se répartissent principalement dans des sélections africaines : 13 en Algérie, 11 en République démocratique du Congo, 10 au Sénégal, 8 en Côte d’Ivoire, 7 en Tunisie et 6 au Maroc. L’équipe d’Haïti en aligne quant à elle 12, le Qatar et l’Espagne n’en possèdent qu’un. La France devance nettement les Pays-Bas au classement des « fournisseurs » de mondialistes. Ces derniers comptent 67 joueurs nés sur leur territoire, dont 25 font partie de la sélection de Curaçao, état autonome du royaume. Derrière, l’Allemagne et l’Angleterre n’atteignent « que » la moitié du contingent tricolore. Autre particularité : les 99 footballeurs nés en France ont tous été formés dans le pays. « C’est un marqueur assez factuel de la bonne santé de notre formation. C’est un travail à destination de notre équipe nationale mais on voit bien qu’elle diffuse bien au-delà », salue Hubert Fournier, le Directeur technique national (DTN) auprès de la Fédération française de football (FFF), interrogé par Le Monde. Il vous reste 82.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.