Prolongement de son premier film, “Mon tissu préféré”, “L’Étrangère” raconte l’exil et la soif de vivre d’une jeune femme syrienne. Aujourd’hui installée en France, Gaya Jiji puise dans son expérience et le traumatisme de la guerre civile. La réalisatrice syrienne Gaya Jiji a grandi à Damas. Photo Julien de Rosa/AFP Par Jacques Morice Réservé aux abonnés Publié le 27 juin 2026 à 12h30 L‘Étrangère, en salles depuis le 24 juin, n’est pas le premier film racontant l’épreuve cruelle que l’exil recouvre. Mais le parti pris de suivre une migrante syrienne qui arrive seule, à Bordeaux, lui, est inédit. Ce film posé et juste n’est pas signé d’une inconnue : Gaya Jiji, réalisatrice syrienne, avait déjà réalisé un premier long métrage remarqué, Mon tissu préféré (2018), éveil sensuel et tortueux d’une jeune fille, sur fond de guerre. Elle retrace pour nous son parcours. Comment est née l’histoire de L’Étrangère ?La genèse commence par la fin de mon premier film, Mon tissu préféré. La protagoniste y disait adieu à son pays, la Syrie, ravagée par la guerre. Même si ces Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Voir toutes nos offres Cinéma Syrie Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner