Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Rwanda Rwanda Rwanda Le Trésor américain justifie sa décision par son « engagement » à mettre en œuvre l’accord de paix, signé le 5 décembre 2025 sous les auspices de Donald Trump par la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Article réservé aux abonnés En frappant de sanctions la raffinerie Gasabo Gold Refinery Ltd, basée à Kigali, et son réseau, accusés de blanchir de l’or pillé dans l’est du Congo en guerre, les Etats-Unis montrent qu’ils entendent maintenir la pression sur le Rwanda, parrain de la rébellion de l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23). L’Office de contrôle des avoirs étrangers (OFAC) du Trésor américain justifie en effet sa décision, annoncée jeudi 25 juin, par son « engagement » à mettre en œuvre l’accord de paix, signé le 5 décembre 2025 sous les auspices de Donald Trump par la République démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda. Cet accord, dont l’application patine, comprend un « cadre d’intégration économique régionale », destiné à « renforcer la transparence des chaînes d’approvisionnement en minéraux critiques ». « Les Etats-Unis ne permettront pas à des groupes voyous de tirer profit du commerce illicite des minerais et de déstabiliser la région », a averti, jeudi, Scott Bessent. « Les voyous » ainsi désignés par le secrétaire au Trésor américain sont les membres, combattants ou non, de l’AFC/M23. Il vous reste 82.2% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.