Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio (au centre), le ministre rwandais des affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe (à droite) et la cheffe de la diplomatie congolaise Thérèse Kayikwamba Wagner (à gauche) le 25 avril 2025, à Washington. JIM WATSON / AFP
Grâce à l’implication de la diplomatie américaine, un premier barrage vient d’être levé sur le chemin tortueux censé déboucher sur la signature – prochaine, promet-on – d’un accord de paix destiné à stopper la guerre qui ravage le Nord et le Sud Kivu – provinces orientales de la République démocratique du Congo (RDC). Une région aujourd’hui en partie occupée par la rébellion de l’AFC/M23, soutenue sur le terrain par quelques milliers de soldats rwandais, selon plusieurs rapports de l’ONU dont Kigali refuse les conclusions.
Mercredi 18 juin à Washington, « les équipes techniques » de la RDC et du Rwanda, en présence de la sous-secrétaire d’Etat aux affaires politiques Allison Hooker, ont en effet « paraphé un accord de paix », indique sur son compte X, le conseiller spécial de Donald Trump pour l’Afrique et le Moyen-Orient, Massad Boulos. « Equipes techniques » est une précision importante. Il ne s’agit là que du premier étage de la fusée avant d’arriver aux échelons politiques.









