Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Pertes et profits Pertes et profits Pertes et profits Chronique Isabelle Chaperon La première plateforme mondiale d’échange de cryptoactifs a fait savoir, mercredi, à ses clients en France qu’elle suspendait une partie de ses services, faute de respecter le nouveau règlement européen, en vigueur au 1ᵉʳ juillet, après avoir tenté sa chance dans plusieurs pays de l’UE, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ». Publié aujourd’hui à 12h00 Temps de Lecture 1 min. Article réservé aux abonnés Le tourisme balnéaire, c’est trop commun. Le tourisme viticole, voire industriel, pour visiter des usines, voilà qui fait voir du pays. Ou le tourisme cinématographique, histoire d’apercevoir des lieux de tournage mythiques. Moins connu, le tourisme réglementaire a aussi ses pratiquants zélés. Comme Binance, qui est allé en Grèce chercher une licence européenne, mais est revenu les mains vides. En conséquence, la première plateforme mondiale d’échange de cryptoactifs a fait savoir, mercredi 24 juin, à ses clients en France qu’elle suspendait une partie de ses services. « Binance France n’est plus en mesure d’accueillir de nouveaux utilisateurs et, à compter du 1er juillet 2026, ne proposera plus de services sur cryptoactifs en France », a-t-elle prévenu. Binance a adressé des messages similaires à ses clients en Italie, en Pologne et en Espagne. Le géant des cryptos pouvait exercer, jusque-là, dans ces pays, grâce à des licences locales. Mais le nouveau règlement Markets in Crypto-Assets (MiCA), entré en vigueur à la fin de 2024, a harmonisé le marché européen des cryptoactifs, afin de lutter plus efficacement contre le blanchiment et de renforcer la protection des consommateurs. Un nouveau sésame MiCA est exigé : les plateformes avaient jusqu’au 1er juillet pour l’obtenir. Il vous reste 51.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« La plateforme de cryptos Binance mise sur le tourisme réglementaire en Europe, mais la collaboration entre les superviseurs nationaux fonctionne de mieux en mieux »
CHRONIQUE. La première plateforme mondiale d’échange de cryptoactifs a fait savoir, mercredi, à ses clients en France qu’elle suspendait une partie de ses services, faute de respecter le nouveau règlement européen, en vigueur au 1ᵉʳ juillet, après avoir tenté sa chance dans plusieurs pays de l’UE, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».













