Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Edouard Philippe Edouard Philippe Edouard Philippe L’ex-premier ministre organisait, jeudi soir, une visioconférence qui a rassemblé 9 500 participants un peu partout en France, avant son meeting du 5 juillet. Il a notamment opéré un mea culpa sur l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h. Article réservé aux abonnés L’ancien président de la République Valéry Giscard d’Estaing (1974-1981) passait par la porte pour s’inviter chez les Français, le président d’Horizons, Edouard Philippe, choisit l’écran. Le mercure frôle encore les 32 °C dans le centre historique de Saint-Brieuc, jeudi 25 juin à l’heure du dîner. Chez Guillaume et sa compagne (qui souhaite garder l’anonymat), couple de jeunes actifs, l’ambiance est au constat d’impuissance face à la vague caniculaire historique qui s’abat sur la France. Mais elle ne les empêche pas de partager une bière avec leur ami de longue date, Maxime Dumoulin, autour de leur îlot de cuisine, en attendant leurs invités. A la demande du militant Horizons et adjoint à la mairie de Saint-Brieuc, dont le logement est trop petit, ils ont accepté d’être les hôtes d’un apéro un peu spécial : un échange informel avec Edouard Philippe par écrans interposés, aux côtés de 9 500 autres personnes, selon le parti, éparpillées aux quatre coins du pays dans 953 « salons connectés » – un peu en deçà des objectifs de 10 000 participants et 1 000 réunions fixés lors du lancement de l’initiative. Il vous reste 83.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Saint-Brieuc, un apéro en visio avec Edouard Philippe, dans un des appartements de la réunion géante du candidat à la présidentielle
L’ex-premier ministre organisait, jeudi soir, une visioconférence qui a rassemblé 9 500 participants un peu partout en France, avant son meeting du 5 juillet. Il a notamment opéré un mea culpa sur l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h.









