Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Disparitions Disparitions Disparitions Arts Arts Arts L’artiste israélien, qui s’était installé en France en 1951, s’était fait champion du mouvement dans ses œuvres. Il s’est éteint le 21 juin à l’âge de 98 ans. Article réservé aux abonnés L’artiste plasticien Yaacov Agam, figure centrale de l’art cinétique et créateur polymorphe, est mort le 21 juin à Tel Aviv (Israël) à l’âge de 98 ans. Il naît le 11 mai 1928 sous le nom de Yaacov Gipstein, d’un père rabbin, à Rishon LeZion, en Palestine sous mandat britannique. Il fait ses premières études artistiques à Jérusalem, à l’Ecole des Beaux-Arts Bezalel de 1946 à 1948, où il est initié aux principes du constructivisme et du Bauhaus, par lequel sont passés nombre de ses enseignants avant la fermeture de l’école d’architecture par les nazis en 1933. Pour vivre, il travaille alors comme graphiste publicitaire. En 1949, il se rend à Zurich où il s’inscrit à l’Ecole d’arts appliqués sous la direction de Johannes Itten – encore un ancien du Bauhaus. En novembre 1951, Yaacov Agam vient à Paris et décide d’y rester. Il fréquente l’Atelier d’art abstrait de la Grande Chaumière, récemment fondé par Jean Dewasne et Edgard Pillet, et rencontre Fernand Léger et Auguste Herbin. Cependant, il n’entend pas répéter leur abstraction mais la révolutionner, en y introduisant le mouvement. Un mouvement réel qui déplace les formes et trouble la perception. Il vous reste 72.57% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.