Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur En une semaine, le nombre de tickets vendus du 17 au 23 juin a augmenté de 50 % par rapport à la même semaine de 2025, pour atteindre plus de 3 millions de spectateurs en France. Article réservé aux abonnés Depuis que la France suffoque de chaleur, les cinémas voient leur fréquentation monter en flèche. Les salles françaises ont comptabilisé 3,12 millions de spectateurs dans la semaine du 17 au 23 juin, soit 50 % de plus que lors de la même semaine en 2025, ou encore + 36 % par rapport à la moyenne des semaines comparables en période pré-Covid (2017-2019), note Marc-Olivier Sebbag délégué général de la Fédération nationale des cinémas français (FNCF). A ses yeux, « la canicule a un effet déclencheur, mais c’est l’offre qui explique d’abord la venue en salles. La fraîcheur ne suffit pas, c’est parce que les films plaisent aux spectateurs, sinon ils iraient dans des centres commerciaux, tout aussi climatisés ». Depuis le début de l’année, le retour en grâce de la fréquentation (+ 20,6 % de janvier à fin mai 2026 par rapport à la même période de 2025, selon le Centre national de la cinématographie et de l’image animée) est directement corrélé à l’offre de films. En salles depuis le 17 juin, Toy Story 5, le dernier opus de Disney-Pixar, a fédéré plus d’un million de spectateurs en une semaine, suivi par le très bon démarrage (485 000 entrées) de Backrooms, de Kane Parsons – adapté de sa websérie diffusée sur YouTube. « Sorti le 3 juin, La Bataille de Gaulle. L’âge de fer d’Antonin Baudry a bénéficié d’un extraordinaire bouche à oreille qui a lui a permis de réaliser 17 % d’entrées supplémentaires par rapport à sa troisième semaine d’exploitation et de franchir le cap des 900 000 entrées », ajoute Eric Marti, directeur général France de Rentrak (ex-Comscore) spécialisée en analyse de données d’audience cinématographique. Il vous reste 44.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.