Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Économie Économie Économie Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Canicules et vagues de chaleur Face au nouvel épisode de fortes chaleurs, les Franciliens adaptent leurs déplacements. Lors des derniers épisodes caniculaires, la fréquentation avait chuté de 20 % dans le bus, 12 % dans le RER et 8 % dans le métro, selon une étude de l’Institut Paris Région. Article réservé aux abonnés « Il fait une chaleur mexicaine aujourd’hui », sourit Frédéric (toutes les personnes citées par leur prénom ont préféré garder l’anonymat). Arrivé de Mexico avec son épouse Angelica, ce retraité ne s’attendait pas à retrouver à Paris des températures aussi élevées. Sous un soleil écrasant, le couple cherche en vain un coin d’ombre autour de la gare d’Austerlitz, ce mercredi 17 juin après-midi. « C’est vrai que pour les personnes âgées, c’est particulièrement pénible », ajoute Angelica. Faute d’autre solution ce jour-là, les deux retraités attendent un bus. Mais lorsque les températures grimpent, ils privilégient autant que possible le métro, jugé plus supportable. Comme eux, de nombreux usagers des transports en commun s’apprêtent à vivre, cette semaine, un nouvel épisode caniculaire – le second cette année, alors que l’été n’a pas encore commencé. Les périodes de canicule font peser une pression croissante sur les réseaux de transport franciliens, historiquement mal adaptés à ces phénomènes. Seulement 44 % des métros sont équipés de système de ventilation, moins puissant que la climatisation. Pour les bus, les trois quarts de la flotte sont censés être climatisés mais le refroidissement est plus difficile pour les véhicules électriques ou hybrides, faute d’autonomie suffisante. Les modèles les plus anciens permettaient de baisser la température à l’intérieur du bus d’environ 3 °C seulement, contre 10 °C pour les véhicules thermiques. Les nouvelles générations permettent une réduction de la température de 5 à 6 °C. Il vous reste 63.88% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Canicule : en Ile-de-France, les usagers se détournent des transports en commun, métro, bus et RER étant peu, voire pas, climatisés
Face au nouvel épisode de fortes chaleurs, les Franciliens adaptent leurs déplacements. Lors des derniers épisodes caniculaires, la fréquentation avait chuté de 20 % dans le bus, 12 % dans le RER et 8 % dans le métro, selon une étude de l’Institut Paris Région.
Canicules provoquent baisse fréquentation transports Île-de-France 8-20 % : 44 % métros sans climatisation, bus réduisent température 3-6 °C. Expose fragilité planification infrastructure publique face stress climatique—impact business continuity et investissements résilience.













