Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Le Monde Afrique Le Monde Afrique Zambie Zambie Zambie Au terme d’une bataille judiciaire d’un an, la Cour suprême d’appel sud-africaine a décidé que l’ancien président zambien, décédé le 5 juin 2025, pourrait être enterré conformément aux volontés de sa famille. Article réservé aux abonnés La famille aura finalement le dernier mot. Un an après la mort de l’ancien président zambien Edgar Lungu, au pouvoir de 2015 à 2021, la Cour suprême d’appel sud-africaine a décidé, mardi 23 juin, que le choix du lieu et des modalités de son enterrement reviendrait à ses proches et non aux autorités du pays. Ces dernières souhaitaient organiser des obsèques nationales pour l’ancien chef de l’Etat en présence de Hakainde Hichilema, son successeur actuellement au pouvoir, qui était un de ses rivaux politiques. L’ex-président zambien est mort le 5 juin 2025 en Afrique du Sud à 68 ans, six mois après son arrivée dans le pays, où il avait été pris en charge à Pretoria pour un cancer de l’œsophage, en phase terminale. Ses funérailles auraient dû débuter le 25 juin 2025, mais une requête de dernière minute, déposée par le procureur général de Zambie auprès de la justice sud-africaine, avait interrompu la cérémonie. S’est ensuivi un an de bataille judiciaire entre les proches de M. Lungu et le gouvernement zambien. La Haute Cour de Pretoria avait statué, en août 2025, en faveur d’un rapatriement de la dépouille par le gouvernement, mais l’appel a finalement tranché en faveur de la famille. « Même si nous ne sommes pas d’accord avec le jugement rendu aujourd’hui, nous n’irons pas plus loin dans cette affaire », a réagi, mardi, le ministère de la justice zambien dans un communiqué, insistant sur le fait que les cinq précédents présidents ont tous été enterrés à l’Embassy Park, un monument national situé dans la capitale, Lusaka. Il vous reste 59.89% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.