Non, ce France-Norvège ne sera pas pour du beurre. Si l'équipe de France s'est qualifiée pour les seizièmes de finale en dominant l'Irak en dépit d'une météo rocambolesque (3-0), en début de semaine à Philadelphie, elle n'a pas encore validé la première place du groupe I, avant de défier la sélection scandinave, vendredi 26 juin à Boston (23 heures, sur M6 et M6+).
"Je suis convaincu que le troisième match sera décisif", a justement souligné Didier Deschamps, après le deuxième succès des Bleus dans cette Coupe du monde, six jours après l'entrée en lice réussie face au Sénégal (3-1). Pour le sélectionneur, conserver la tête de la poule n'a rien de cosmétique.
Il s'agit évidemment de rester dans une bonne dynamique et de faire le plein de confiance, avec un bon résultat - un match nul suffit pour rester leaders - contre l'adversaire le plus coriace au menu de ce premier tour pour les Bleus. Après tout, "DD" n'a jamais réalisé de sans-faute, avec trois victoires en autant de rencontres, lors de ses six précédents tournois disputés à la tête des Bleus. Ce qui n'est, au passage, pas une habitude française : deux fois seulement dans l'histoire, à l'Euro 1984 et la Coupe du monde 1998, avec de glorieux souvenirs à la clé.













