Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Azerbaïdjan Azerbaïdjan Azerbaïdjan Le Conseil de l’Europe a condamné Bakou pour des violations répétées des droits de l’homme. Le pays durcit les conditions de détention d’Ali Karimli, l’un des principaux opposants du pays. Article réservé aux abonnés L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté, mercredi 24 juin, une résolution « déplorant vivement la pratique systémique consistant à réduire au silence les voix dissidentes » en Azerbaïdjan, sur fond de dégradation de la situation des droits humains dans ce pays riche en hydrocarbures du Caucase du Sud. La résolution, adoptée par 68 voix contre 8, appelle le secrétaire général du Conseil, le Suisse Alain Berset, à lancer une procédure d’enquête (appelée « Article 52 »), afin « d’obtenir des autorités azerbaïdjanaises des explications sur la manière dont leur droit interne garantit la mise en œuvre effective de la Convention [européenne des droits de l’homme] ». L’Assemblée se garde en revanche de réclamer des mesures coercitives, comme des sanctions, contre un pays qui s’efforce de figurer parmi les principaux fournisseurs de gaz de l’Union européenne. La résolution pointe une longue liste de violations des droits humains par le pouvoir azerbaïdjanais, monopolisé par Ilham Aliev depuis 2003. Cette année-là, le chef de l’Etat avait succédé à son père Heydar, un ancien général du KGB. Selon l’ONG Union pour la liberté des prisonniers politiques en Azerbaïdjan, le pays compte actuellement 328 prisonniers politiques et occupe la 171e place, sur 180, au dernier classement mondial de la liberté de la presse, publié chaque année par Reporters sans frontières. Il vous reste 75.24% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.