Des officiers de police inspectent un véhicule à la recherche de protoxyde d’azote, à Lille, le 25 avril 2026. SAMEER AL-DOUMY/AFP
La commission des lois de l’Assemblée nationale a voté, mardi 23 juin, pour sanctionner plus durement les rodéos sauvages, lors de l’examen en première lecture du projet de loi Ripost du gouvernement.
Les discussions sur ce texte éclectique, qui propose un arsenal de mesures pour lutter contre les rodéos motorisés, les violences dans les stades ou les ravages du protoxyde d’azote, doivent se poursuivre en commission cette semaine, avant un examen dans l’Hémicycle prévu à partir du 6 juillet.
Lors de l’examen, le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a rappelé que, du fait des rodéos, « les riverains subissent des nuisances insupportables » et sont « mis en danger » tandis que des policiers « s’exposent pour y mettre un terme » et « sont souvent pris à partie » lors des interventions. « La loi de 2018 n’a pas tout réglé, on a encore 4 500 verbalisations » mais les interventions au titre des rodéos par des agents de police ou des militaires de la gendarmerie se comptent « en plusieurs dizaines de milliers chaque année », a souligné le ministre pour justifier le durcissement des sanctions.







