« Humiliant », « hors sol », « douche froide », « violent » : elles sont environ une dizaine, assises autour d’une table basse, dans l’entrée de leur local, lundi 22 juin. Celui de l’antenne girondine du Planning familial, mouvement d’associations presque septuagénaire, et nationalement reconnu pour son travail sur la santé et l’éducation sexuelle. Elles sont salariées, coprésidente, militantes, et n’ont pas de mots assez forts pour commenter la nouvelle qu’elles viennent d’apprendre : la suppression, par l’agence régionale de santé (ARS), de 160 000 euros de subventions, soit un tiers du budget de l’association.