Le Planning familial de Gironde a écrit à la ministre de la Santé Stéphanie Rist pour l'alerter contre un risque de disparition après la suppression d'une subvention par l'Agence régionale de santé, qui juge ses actions non "probantes".
Cette subvention "représente un tiers de notre budget" et son retrait pour 2026, risque d'entraîner la suppression de quatre postes sur un total de 7,4 équivalents temps plein, a précisé ce lundi 22 juin lors d'une conférence de presse la directrice de l'antenne girondine du Planning, Marie-Liesse Montes.
"On n'a pas de réserve économique, plus de trésorerie" pour financer d'éventuels licenciements, a-t-elle ajouté.
La coprésidente du Planning familial girondin, Annie Carraretto, a rappelé que l'association avait déjà dû chercher à "mobiliser" en 2024 pour obtenir le maintien de sa subvention que "l'ARS voulait diminuer de moitié".
160.000 eurosGrâce à ces 160.000 euros, la structure, également financée - à une hauteur moindre - par la Délégation départementale au droit des femmes, le Département ou la Ville de Bordeaux, développe des actions d'information et d'orientation en matière de santé sexuelle, ainsi qu'un programme précoce de prévention et de promotion de la santé mentale en milieu scolaire (Prodas).










